Meilleur que le frais

Meilleur que le frais – ou aussi bon que le meilleur du frais au meilleur moment de l’année – c’est possible en cinq engagements.

1. Traçabilité et transparence

Cette plante que vous mangez, savez-vous où elle a poussé et qui s’en est occupé ? Chez nous, chaque plante a son lieu et son producteur attitrés. La menthe, par exemple, est cultivée à Pont-Saint-Esprit par Alain Pailhon. Vous trouverez sur ce site une fiche détaillée pour chaque plante, retraçant tout son parcours, avec le nom et la photo de son producteur, et des recettes de chefs qui ont choisi de la parrainer.

2. Expertise de l’ingénieur agronome

La menthe anglaise Mentha piperita Mitcham. Triée sur le volet !
La menthe anglaise Mentha piperita Mitcham. Triée sur le volet !

De la menthe, quelle menthe ? C’est la question que vous poserait Laurent Dreyfus-Schmidt, l’ingénieur agronome qui a fondé Baume des Anges. Laurent sélectionne pour chaque essence la variété qui a les plus belles notes aromatiques, même si elle n’offre qu’un très faible rendement. Pour la menthe, justement, il a choisi une anglaise, Mentha piperita Mitcham.

3. Expérience des paysans-producteurs

Alain Pailhon avec Laurent
Alain Pailhon avec Laurent

Sur quel type de sol notre menthe a-t-elle été cultivée ? Selon quelles méthodes ? Nous animons un réseau de paysans-producteurs passionnés. Nos partenaires travaillent tous dans le respect de l'environnement et de la santé, certifié bio ou Global Gap.

Leur agriculture est basée sur la connaissance de leur terroir, qui leur permet de mettre en œuvre les techniques agricoles les plus appropriées, traditionnelles ou innovantes. Dans la famille Pailhon, on en est à la 4e génération de cultivateurs de menthe poivrée. Alain Pailhon est un précurseur de la lutte intégrée et sa menthe est certifiée Global Gap. 

Nous pourrions aussi parler de Jean-Claude Geneston qui cultive dans la Drôme le persil plat d’Italie ou l’expert mondial des agrumes Michel Bachès qui prend soin, entre autres, de ses citronniers verts de Tahiti, certifiés Bio, au pied du pic du Canigou.

Enfin, certaines plantes comme le thym ou le géranium Bourbon sont cultivées par Laurent Dreyfus-Schmidt dans la Drôme ; l’intégralité de sa ferme est certifiée AB.

4. Le meilleur moment

Contrôle de maturité d’un lavandin Super avant récolte.
Contrôle de maturité d’un lavandin Super avant récolte.

Vaporiser un spray d’Extrait de Plantes Heureuses, c’est revenir au moment de l’année où le goût atteint son pic. C’est voyager dans le temps jusqu’à la menthe poivrée de début juillet, jusqu’à la coupe de basilic du cœur de l’été… Pour la lavande, nous attendons que les dernières abeilles partent. Quand leur bourdonnement continu a cessé, c’est le moment. Nous récoltons toujours au moment où la plante développe son meilleur arôme. Et pour les plantes qui sont coupées plusieurs fois par an (menthe, persil,  basilic…), nous ne transformons en Extraits de Plantes Heureuses que la plus belle récolte.

Le moment choisi pour l’extraction compte également. Pour la menthe poivrée ou le basilic, nous commençons à extraire dans l’heure qui suit la récolte. Pour les lavandes, après un pré-fanage d’un à deux jours : leurs parfums sont alors plus subtils. La verveine citronnée exotique, elle, doit avoir subi un séchage important à l’ombre. Chez Baume des Anges, nous considérons chaque plante dans toute sa particularité pour lui offrir le traitement qui lui convient le mieux.

5. Un procédé unique

Le Basilic préparé pour l’extraction.
Le Basilic préparé pour l’extraction.

Dernière question, cruciale : que s'est-il passé précisément pour la plante entre sa récolte et votre assiette ? Pour Baume des Anges, veiller sur la plante, c'est aussi préserver la subtilité de tous ses parfums. Nous avons mis au point notre propre procédé d'extraction verte. Il est breveté et certifié AB. Notre technique utilise uniquement de la vapeur d’eau sèche (sans gouttelettes d’eau restant en suspension) et froide (à moins de 75°C) ainsi que des pompes à vide. Ce procédé innovant évite les trois dégradations que subissent les plantes transformées en huiles essentielles : la thermolyse, l’hydrolyse et l’oxydation. C’est pour cela que nous parlons d’essences chez Baume des Anges – des essences que nous capturons, avec tous leurs arômes et rien d’autre que leurs arômes.

Ce procédé a une grande qualité : il n’a pas son pareil pour mettre les arômes des plantes fraîches en flacons. Et un petit défaut, son faible rendement. C’est-à-dire qu’il lui faut beaucoup de plantes pour produire quelques gouttes d’essence. Jusqu’à 1,4 kg de basilic pour un flacon de 15 ml ! C’est un choix assumé. notre priorité est d’amener le goût de la plante intact jusqu’à votre assiette.

Voir aussi « Quelle différence avec les huiles essentielles ? »

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